Une perte de sens de plus en plus répandue chez les femmes
Les retours sur mon deuxième livre « La vie s’occupe de toi » m’ont fait prendre conscience qu’il touchait une réalité bien tangible… Ce n’est pas seulement un roman initiatique, c’est un état de faits : aujourd’hui, de nombreuses femmes expriment un sentiment diffus mais profond : celui de ne plus vraiment savoir pourquoi elles se lèvent le matin, ni ce qui donne une direction à leur vie. Cette « perte de sens » n’est pas toujours spectaculaire. Elle se manifeste souvent par de la fatigue chronique, une démotivation persistante, un sentiment de vide, ou encore l’impression de vivre en mode automatique.
Si les enquêtes statistiques ne mesurent pas directement la « perte de sens », les données en santé mentale sont parlantes. Les études montrent une prévalence élevée de souffrance psychique chez les femmes, en particulier chez les jeunes adultes. Stress chronique, charge mentale, anxiété, risque dépressif : ces états sont fréquemment corrélés à une diminution du sentiment que la vie a un sens ou une direction claire.
En psychologie, le Meaning in Life Questionnaire (MLQ) est l’un des outils les plus utilisés pour évaluer le sens de la vie. Il distingue deux dimensions essentielles :
- la présence de sens (le sentiment que sa vie a une valeur, une cohérence, un but),
- et la recherche de sens (le fait d’être en quête, parfois douloureuse, de réponses existentielles).
Les recherches montrent que lorsque la présence de sens est faible, les symptômes de mal-être psychologique augmentent. Autrement dit, le manque de sens n’est pas un concept abstrait : il a des effets bien réels sur le corps, les émotions et la santé mentale.
Pourquoi ce sentiment touche particulièrement les femmes
Plusieurs facteurs se croisent. Les femmes sont souvent prises entre des injonctions multiples et parfois contradictoires : réussir professionnellement, être disponibles émotionnellement, prendre soin des autres, rester performantes, tout en s’oubliant elles-mêmes. À cela s’ajoutent des transitions de vie marquantes — PMA (que l’on retrouve comme thème dans mon livre), maternité, violences conjugales, séparation, reconversion, ménopause — qui peuvent profondément questionner l’identité et le sens.
Dans ce contexte, beaucoup de femmes continuent d’avancer, mais sans se sentir réellement vivantes. Elles fonctionnent, mais ne se sentent plus alignées.
Revenir au vivant : le rôle fondamental de la Nature
Face à cette perte de repères intérieurs, la Nature apparaît comme un puissant antidote. De nombreuses études montrent que le contact avec les environnements naturels réduit le stress, apaise le système nerveux et favorise la clarté mentale. Mais au-delà des effets physiologiques, la Nature offre autre chose : un espace de reconnexion au vivant.
Dans la Nature, il n’y a rien à prouver. Les rythmes sont lents, cycliques, cohérents. S’y immerger permet souvent de sortir du mental, de retrouver le corps, les sensations, l’instant présent. Pour des femmes en perte de sens, cela peut être le premier pas vers une écoute plus fine de ce qui se passe à l’intérieur.
La Nature agit comme un miroir silencieux. Elle ne juge pas, mais elle révèle.
Les chevaux : des partenaires de reconnexion et de vérité
Les chevaux occupent une place particulière dans ce retour au sens. En tant qu’animaux hypersensibles, vivant dans l’instant présent, ils réagissent non pas à ce que nous disons, mais à ce que nous sommes. Ils perçoivent nos tensions, nos incohérences, nos émotions non exprimées.
C’est ce qui fait d’eux de formidables partenaires d’accompagnement. En présence d’un cheval, beaucoup de femmes prennent conscience de ce qu’elles portent intérieurement : fatigue, tristesse, colère, mais aussi force, douceur ou désir de changement. Le cheval ne ment pas, et il invite à une authenticité souvent oubliée dans le quotidien.
Dans un cadre sécurisant, le lien avec le cheval peut aider à :
- retrouver un ancrage corporel,
- rétablir une confiance en soi plus instinctive,
- clarifier ce qui fait sens ou non,
- se reconnecter à ses valeurs profondes.
Il ne s’agit pas de « résoudre » la perte de sens, mais de créer les conditions pour qu’il émerge à nouveau, de l’intérieur.
Retrouver le sens ne se force pas, il se cultive
Les recherches en psychologie sont claires : le sens de la vie n’est pas quelque chose que l’on reçoit de l’extérieur. Il se construit, se transforme, se redéfinit au fil des expériences. Pour beaucoup de femmes, sortir des cadres habituels — le mental, la performance, le faire — est une étape essentielle.
La Nature et les chevaux offrent un espace rare : un espace où l’on peut ralentir, ressentir, écouter, sans masque. C’est souvent là que les premières réponses apparaissent. Pas sous forme de grandes révélations, mais comme un fil intérieur qui recommence doucement à guider.
En conclusion
La perte de sens chez les femmes est une réalité profonde, encore insuffisamment nommée, mais largement ressentie. Les données scientifiques confirment le lien étroit entre sens de la vie et santé mentale. Face à cela, le retour au vivant — par la Nature et la relation aux chevaux — ouvre une voie douce, puissante et profondément humaine.
Retrouver du sens, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
C’est souvent se souvenir de qui l’on est, au contact de ce qui est vivant, vrai et présent.
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