L’hypercompétence enfin définie

Les connaissances sur le cerveau ont évolué ces dernières années et nous avons quitté cette vision mécaniste et simpliste de cerveau droit (artistique) et cerveau gauche (analytique). En effet lorsqu’un être humain fonctionne normalement, quelle que soit la tâche, il utilise ses deux hémisphères au maximum sans prédominance de l’un sur l’autre.

Nous sommes entrés dans la vision d’un fonctionnement global sans ce clivage droite/gauche pour englober l’unité du cerveau. Les IRM ont en effet permis de mettre en évidence l’activation des circuits neuronaux des personnes hypercompétentes comme de grands musiciens, de grands artistes, de sportifs de renom. Le cerveau ne possède pas de barrières, c’est un héritage du XIXème siècle et de Descartes qui survit encore dans l’entreprise et plus largement dans la société aujourd’hui : d’un côté les financiers, les informaticiens et les comptables, de l’autre les créatifs, les artistes, les farfelus.

Cette unicité du cerveau évoquée plus haut s’appelle la synesthésie. En synesthésie le cerveau fonctionne en hypercompétence et cet état peut être atteint par chacun d’entre nous grâce aux nouvelles approches comme la pleine conscience que l’on retrouve en équi-coaching.

On sait aujourd’hui qu’il n’y a pas que le cerveau qui soit le seul centre décisionnel et que le coeur intervient pour une grande part. En effet lorsque nous prenons des décisions on sait qu’il y a une activité cérébrale. On a récemment découvert qu’avant même de se produire au niveau du cerveau, la décision se prend ailleurs dans le corps, au niveau des cellules myocardiques, c’est-à-dire au niveau du coeur. On peut donc prendre ce raccourci qui suggère que nos décisions viennent du coeur. Selon le dicton populaire « Si le coeur vous en dit » c’est le mouvement du coeur qui va entraîner le mouvement du corps.

Ceci m’amène à vous parler de ce fameux QE (quotient émotionnel). C’est en étudiant les personnes compétentes qui réussissent que l’on s’est rendu compte que le QI (quotient intellectuel) tient finalement peu de place par rapport au QE.

Les émotions, guides de la confiance en soi

Les émotions quelles qu’elles soient se vivent au niveau du coeur et du cerveau. Antonio Damasio a mis en évidence le rôle de l’amygdale centre de gestion non pas de toutes nos émotions mais de la peur. Et cependant les émotions passent par le filtre de la peur. En éprouvant de la joie j’éprouve d’abord de la peur. C’est en traversant cette peur que la joie vous inonde parce que vous voyez que tout va bien.

L’amygdale est donc là pour nous aider à traverser cet espace de la peur. Une très récente découverte a mis en évidence qu’une minuscule zone située à l’arrière de l’amygdale correspond à la confiance en soi juste à côté de l’hippocampe (qui signifie cheval courbé pour le clin d’oeil)  gouvernant les processus de mémorisations de nos vécus (émotions, actions, apprentissages – donc croyances…). Conclusion : pour activer la confiance en soi il nous faut traverser la peur…

Il y a toute une éducation à faire dans le domaine de la peur, apprendre à s’en faire une alliée de façon à ce qu’elle nous construise plutôt que nous détruire.

C’est bien ce que l’équi-coaching vous propose au travers d’expériences vécues, ressenties et positives… dont la confiance en soi s’en trouve grandie.

De cette confiance découle la découverte de vos potentiels et inversement. Chevalliance offre ces découvertes dans des cadres exceptionnels autant en France, qu’en Belgique car l’environnement intervient aussi dans le fonctionnement du cerveau.

Source et Inspiration :

Jean BECCHIO, médecin généraliste et hypnothérapeute

Antonio Damasio auteur du livre « L’erreur de Descartes » – Editions Odile Jacob – 1995