J'veux un coach - ça tombe bien, c'est mon dada ! - Chevalliance

J’veux un coach … et surtout ne rien changer!

Signe des temps l’entreprise propose à ses employés du coaching. Et encore, pas toutes… Celles qui s’y risquent le ferait dans l’idée d’améliorer le « capital humain », voir d’aider le dit capital à « exploser ses limites », le rendre plus performant au bénéfice de l’entreprise! L’humain, c’est secondaire.

Quand un client demande l’accompagnement d’un coach c’est qu’il est prêt à changer, prêt à passer à l’action et à mettre en place les ressources qui émergent pour évoluer. 

Dans le meilleur des cas!… souvent la demande cache la peur du changement. Et l’entreprise  n’y échappe pas. Elle est demandeuse et … terriblement frileuse! Surfant toujours plus fort et toujours plus mal avec des méthodes à l’inefficacité reconnue, c’est cependant bien difficile de partir vers l’inconnu sans l’assurance qu’il soit meilleur.

Alors la demande est un peu comme de sortir de l’inconfort, enfin se débarrasser du malaise … sans sortir de sa zone de confort!

C’est possible. Seulement cela relève d’autres formes d’accompagnement. Et ces formes d’accompagnement-là, l’entreprise ne les envisage pas non plus.

Les risques psycho-sociaux tels que le burn-out, la dépression, le harcèlement et la violence font partie des maladies honteuses qu’elle tente de cacher. L’entreprise (comme les administrations d’ailleurs!) a bien du mal à reconnaître ses dysfonctionnements… si la personne va mal c’est de sa faute, elle se refuse à être responsable de cela.

Si la personne va mal, c’est de sa faute!

Un système de pensée qui chosifie l’humain au rang de « machine » a bien du mal a reconsidérer que la Nature, Sa nature première se trouve être en partage avec de grands êtres tout en émotions.

Les chevaux nous accompagnent depuis des millions d’années, ils nous ont permis de conquérir le monde. Sans aucun doute ils nous offrent ici une porte d’accès vers un avenir meilleur… pour peu que l’entreprise se donne la peine de s’y engouffrer.

De l’agriculture aux transports en passant par les guerres, les chevaux font partie de l’inconscient collectif des hommes

« C’est une approche révolutionnaire, ce n’est pas sûre que l’entreprise soit prête » … Ah bon! Vous avez dit « révolution »? Dans le mot révolution il y a le mot évolution. C’est bien le souci de l’entreprise : l’évolution!

Ce qui semble rassurant pour les équi-coachs dans ces différentes réactions c’est que la nouveauté dérange. La notion de bien-être est de plus en plus présente dans la vision professionnelle des générations qui suivent et l’entreprise va devoir s’adapter. L’équi-coaching tout comme le coaching sont là pour l’aider à négocier un changement inévitable.

Pour l’instant l’entreprise reste frileuse. J’veux un coach mais surtout pas changer… ou alors lentement!