Etes-vous plutôt Trump ou Obama?... ou comment être un leader sans compte Twitter et sans cravache!

Les 6 qualités d’un leader qui ressortent clairement lors des accompagnements d’entreprise sont :

  1. L’intelligence relationnelle
  2. Le pouvoir de la vision
  3. Prendre le temps de s’impliquer
  4. Prendre du recul
  5. Oser prendre des risques
  6. Augmentation du résultat

Aujourd’hui j’aimerais m’attarder sur le premier aspect à savoir : l’intelligence relationnelle.

L’équicoaching est souvent un mystère pour l’entreprise qui a besoin de valider que l’argent est bien placé dans la bonne formation, tout particulièrement quand on parle de leadership. Et ça se comprend car diriger des hommes demande de se connaître soi-même, ce qui ne devrait pas être pris à la légère.

Se connaître soi-même signifie être conscient de ce qui se passe en nous. Dans un monde ou l’image est le plus rapide moyen d’informer, ignorer que le langage non verbal est sans impact  relève d’une volonté farouche d’aveuglement.

A circulé sur les réseaux sociaux cette double photo montrant les deux couples présidentiels côte à côte où l’on voit le couple Obama souriant et chaleureux. Ce couple est en lien à soi, en lien aux autres. Et le couple Trump qui dévoile déjà que le projet de construire des murs est inscrit au programme présidentiel!

Factuellement, il s’agit de deux dirigeants dans une même fonction : diriger un pays.

Je ne souhaite pas m’engager dans un débat politique sur les qualités ou défauts de l’une ou l’autre de ces deux personnalités. Ce que je souhaite, c’est vous inviter à découvrir que si les mots peuvent nous bercer d’illusions, ce que nous voyons relève de la plus complète évidence.

Ils ont tous deux un style de leadership bien différent ! Si j’ai l’air d’enfoncer une porte ouverte c’est aussi pour ouvrir sur une définition de ce qu’est le leadership en soi.

Dans nos sociétés boum-boum, nous en oublions le sens subtil du relationnel.

Le leadership est situationnel – et principalement lorsqu’il s’agit de diriger un pays.

Ce sont les individus qui vous attribuent les qualités qu’ils pensent que vous avez pour exercer la fonction future.

La première clé d’un leadership réussi est l’intelligence relationnelle.

Les chevaux par leur réaction immédiate et sans ambages vous aident à mieux identifier votre capacité à influencer, à inspirer. Ils vous font découvrir comment construire des échanges avec agilité et prendre plaisir au partage pour faire en sorte que tout le monde se sente bien… dans l’idéal.

Car en effet il y a différents profils de leaders. Il y a les reptiliens qui vont se faufiler, feinter, manipuler pour arriver au sommet, ceux que j’ai appelé les psychopathes à cravates dans un des articles de mon blog, et il y a les leaders autrement inspirants.

Il y a aussi des personnes qui ont de grandes qualités, grands timides dont le parcours n’a pas prévu une formation « lecture du non verbal » que cela soit leur propre non-verbal ou celui des autres.

Au delà de tout aspect technique c’est souvent dans la négation de ce qui se passe en nous que nous sommes incapables de lire ce qui se passe à l’extérieur de nous. Il faudrait peu de chose pour que ce savoir les rendent d’excellents leaders.

Partir seul dans cette apprentissage c’est possible, c’est seulement un peu long comme trajectoire.

Les chevaux sont une ressource car ils sont en effet d’excellents accélérateurs de particules en termes de posture. Pourquoi?

Des millénaires de nomadisme les ont génétiquement programmés pour l’harmonie.  Pourquoi l’harmonie? Parce que l’entente permet de (sur)vivre à plusieurs dans la paix. Un seul élément incohérent et le troupeau est en danger.

Quand vous entrez en contact avec un cheval c’est cette spécialisation qu’aucun ordinateur au monde n’a à ce jour encore pu égaler, qui vous renvoie une grande pureté d’analyse de votre personnalité.

Les chevaux nous font toucher du doigt ce qui fait qu’en définitive vous choisissez plus (d’être) un leader à tendance Obama, ou (d’être) un leader à tendance Trump.

Tout est basé sur une posture qui va éveiller chez le cheval un émerveillement ou un sentiment d’inquiétude. Cette posture qui s’adresse à notre émotionnel que nous en soyons conscient ou non.

Et en face c’est la même chose qui se passe. Le leader réalise qu’il a un pouvoir émotionnel sur les autres par la posture qu’il adopte. La personne découvre qu’elle entre en contact comme un Trump alors que fondamentalement elle souhaiterait entrer en relation comme un Obama. Le cheval apprend à devenir Obama ou Trump si c’est nécessaire!

Expliqué autrement, si vous me demandez de vous cuire des spaghettis avec un revolver sur la tempe, je vais vous cuire des spaghettis. Par contre si vous me demandez de vous cuire des spaghettis parce que c’est votre plat préféré avec un bon vin et que vous avez envie de le partager avec moi, je vais m’empresser de cuire des spaghettis!

Les chevaux ne mangent pas de spaghettis, par contre ils lisent vos intentions. Et si vous n’avez pas de cravaches en main et qu’ils ne sont pas contraints par un rond de longe, c’est sur vos intentions que votre leadership va se construire avec eux.

Si vous choisissez le type de leader que vous voulez être, le cheval vous apprendra ce qui compte vraiment pour le devenir, et cela sans compte Twitter et sans cravache !